26 juillet 2007

La sorcière de Portobello

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Les vacances, pour moi, ça évoque souvent la reprise d'un rythme endiablé de lecture. Cet été n'a pas échappé à la rêgle et je dois admettre que je suis plutot contente d'avoir rattrapé le temps perdu. Que ce soit de grands classiques ou des lectures plus légères, je m'en suis donné à coeur joie en ce mois de juillet. Et je vous propose donc de vous parler un peu de mon coup de coeur pour La Sorcière de Portobello, le dernier roman de Paulo Coelho.

Avant toute chose, je dois préciser que c'est le premier roman de Paulo Coelho que je lis, et aussi ironique que cela puisse paraitre je viens de me procurer son premier roman L'Alchimiste. Y verrai-je une différence dans l'écriture, sachant qu'il s'est écoulé 13 ans entre ces deux romans ?

Avant de lire le livre, j'avais évidemment une image de l'histoire particulière. Pour moi le titre évoque une sorcière donc pourquoi pas une histoire noire... et bien non ! Une "sorcière" certes, et encore le terme me semble trop fort, mais pas de noirceur, juste une indicible légèreté, quète de pureté, besoin de connaitre les choses vraies de ce monde de la part de l'héroïne.
Ensuite "Portobello", j'imaginais alors quelque chose se passant en Amerique Latine, au Brésil, enfin quelque chose dans ce goût-là. Et encore une fois je me trompais car bien que l'auteur fasse voyager l'heroïne du Moyen-Orient à la Grande-Bretagne avec quelques excursions dans le désert et en Transilvanie, elle ne touchera en effet jamais le sol brésilien...

L'histoire commence. On ne sait pas qui parle. On nous annonce qu'au lieu de raconter une histoire, on a préféré selectionner des témoignages de ceux qui ont connu Athéna, l'héroïne.
Les témoignages s'enchainent alors, on suit l'histoire d'Athéna au fil des interventions. Chaque témoignage suit le précédent avec une telle synchronisation qu'il n'y a aucune interruption dans le récit, aucun moment où l'on ne sache ce que fait Athéna.

Athéna donc, est le personnage principal du roman. Elle a été adoptée par une famille en Iran, mais ses origines sont clairement tzyganes. Malheureusement, les conflits que l'on connait commence à faire rage et la famille migre à Londres. Athéna commence à construire sa vie, une famille, mais ressent alors le besoin de retrouver ses racines, sa mère en particulier. Cette quète va la mener à ce qu'elle cherche tout en lui ouvrant l'alternative d'un nouveau culte qui va ensuite la guider tout au long de l'histoire : celui que nous enseigne la vie, la nature, l'amour.

Mon avis : Pour une première lecture de Paulo Coelho, je n'ai absolument pas été deçue ! Au contraire, cela me donne envie de lire d'autres de ses romans, et comme je l'ai dit précédemment je vais certainement m'atteler à L'Alchimiste d'ici peu.

Cette sensation de légèreté pendant tout le roman est assez agréable. On est comme transporté par ce culte dont on ne connait rien, comme si Athéna nous transmettait son besoin d'en savoir plus, de trouver la paix intérieure. Etrange sensation. On ne parle pourtant pas d'une secte, mais d'un culte païen, plus souple, qui serait apparemment apparu face à la rigueur des religions que nous connaissons. En tout cas, c'est ce qui est dit dans le roman. Est-ce vrai ? Je pense qu'on peut en effet y voir une part de vérité. Toutefois rien de "sorcier" dans tout ça, plutot une vision paisible d'une supériorité clémente.

Toujours est-il que la fin est également très intéressante, sans vouloir trop en révéler, elle est à la fois surprenante et clot à merveille le roman.

En esperant vous avoir donné envie de lire "le nouveau Coelho"...

PS : Je m'attelle à Harry Potter. Je relis le 6 et attaquerai le 7 dans la foulée. Certainement un article à venir à ce sujet. Il faut aussi que je vous parle du film !

Posté par calamityco à 15:06 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur La sorcière de Portobello

    hello! ca m'a donne envie de le lire...bises

    Posté par amandine, 26 juillet 2007 à 20:08 | | Répondre
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