13 août 2007

La Fascination du Pire

fascination_pire

Encore une fois, c'est un nouvel auteur que je découvre, Florian Zeller.

J'ai choisi de lire d'abord son dernier roman, La Fascination de Pire, je l'admets pour l'esthétique du livre... Shame on me ! M'enfin, pour une étudiante en communication, je crois que c'est ma particularité d'être sensible à ce genre d'accroche.

Faute d'avoir un résumé sur la couverture (il y a seulement des critiques qui mettent l'eau à la bouche), je me permet encore une fois d'emprunter une description du site Amazon :

Un jeune écrivain est invité par l'ambassade de France au Caire pour donner une conférence. Une proposition qui prend une autre dimension à la lecture des lettres égyptiennes de Flaubert : "J'ai baisé des filles de Nubie qui avaient des colliers de piastres d'or leur descendant jusque sur les cuisses, et qui portaient sur leur ventre noir des ceintures de perles de couleur." L'Égypte d'aujourd'hui ressemble-t-elle à l'Orient de Flaubert ? La sensualité orientale se dévoile-t-elle toujours dans les bas-fonds du Caire ? Comment conjuguer islam et sexualité ? Voilà ce que va essayer de découvrir le narrateur de ce livre contemporain, où les rumeurs du monde d'aujourd'hui croisent les fantômes des voyageurs littéraires d'autrefois. L'occasion de réfléchir sur la frustration sexuelle de l'Orient comme de l'Occident... Un troisième roman aussi polémique que percutant.

Mon avis :
Je n'ai pas vraiment accroché à l'histoire, au début du moins. Je trouvais le personnage principal tout à fait impersonnel, pas du tout attachant. Sans compter sur le personnage secondaire, Martin Millet, que je ne pouvais m'empécher de détester. Mais après tout, c'est certainement l'effet recherché.

Petit à petit, je me suis mise à apprécier le style de l'auteur. Le principal est dit, des détails sont jetés par ci, par là. Les réflexions personnelles du protagoniste sont intéressantes bien que quelques fois un peu trop recherchées (pour moi, hein ! Je suis sure qu'un public plus axé vers la politique trouverait ça génial).

Je me suis surprise à avoir le coeur qui battait à un rythme effrené vers la fin du roman. Doutant toujours et encore des personnages. Et la fin m'a encore plus troublée.

Bref, malgré le petit rebut du début, j'ai finalement pas mal aimé ce livre. J'ai envie de lire d'autres romans de Florian Zeller, qui a seulement 25 ans, parce qu'il parait que le dernier est assez différent de ses premiers.

Le roman se lit rapidement, sans réelle difficulté, et c'est aussi pour ça que je l'ai aimé. Je n'aurais pas pu lire l'histoire de ces personnages plus longtemps. Mais ça n'aurait pas été nécessaire.

Finalement, c'est un livre qui vaut le coup d'être lu, mais qui ne m'a pas plus marquée que ça. A part la fin. Rien que pour ça, il faut le lire...

Posté par calamityco à 13:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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