23 août 2007

L'Alchimiste

alchimiste

Désolée pour cette absence de quelques jours, je suis à nouveau disponible, loin du stress qui m'assaillait ces temps-ci et dont je vous conterai la cause très bientot.

Toujours est-il que si je me suis éloignée de mon pc, je n'ai pourtant pas été si distante avec mes livres. En témoigne celui que je viens de terminer : L'Alchimiste, de Paulo Coelho. Vous vous souvenez ? Je vous en parlais ici, après lecture de son dernier opus, j'avais décidé de m'atteler à son premier roman. Et bien c'est chose faite !


"Mon coeur craint de souffrir, dit le jeune homme à l'alchimiste, une nuit qu'ils regardaient le ciel sans lune.
-Dis-lui que la crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et qu'aucun coeur n'a jamais souffert alors qu'il était à la poursuite de ses rêves."
L'Alchimiste est le récit d'une quête, celle de Santiago, un jeune berger andalou parti à la recherche d'un trésor enfoui aux pieds des Pyramides. Dans le désert, initié par l'alchimiste, il apprendra à écouter son coeur, à lire les signes du destin et, par dessus tout, à aller au bout de son rêve.

Destiné à l'enfant que chaque être cache en soi, l'Alchimiste est un merveilleux conte philosophique, que l'on compare souvent au Petit Prince, de Saint Exupéry, ou à Jonathan Levingston le Goéland, de Richard Bach.

Ce qui est dit en quatrième de couverture :

Mon avis :
J'ai beaucoup aimé ce livre pour la simplicité de l'écriture, pour les sentiments sincères qu'il dégage, pour ce conte universel très beau. J'ai aimé le personnage principal, et admiré sa confiance. Le message qui se cache derrière l'histoire est simple et pourtant si peu d'entre nous l'entende au quotidien : il faut suivre son destin, les signes qu'il dissémine pour nous guider et avoir confiance dans l'avenir.
Cependant, j'ai eu quelques fois le sentiment d'une trop grande facilité, et l'écriture qui me paraissait au début si simple, nue, pure, m'a ensuite semblée un peu trop simple, trop nue, trop pure. J'ai eu, un peu trop souvent à mon goût, l'impression de lire un livre pour enfants. Pourtant, c'est un livre que je conseille à tous de lire. Non seulement parce qu'il permet de s'évader, de l'Andalousie à l'Afrique, pour arriver enfin au pied des Pyramides, mais aussi parce qu'il délivre un message très beau d'une façon peu banale qui fait qu'à la fin, chacun est obligé de se rendre à l'évidence.

A lire évidemment ! Ne serai-ce que pour la douce sensation qui reste à la fin du livre...
Oops, j'allais oublier de vous parler de la comparaison que je peux faire maintenant entre l'Alchimiste et La Sorcière de Portobello, sachant que treize années séparent l'écriture de ces deux ouvrages. Et bien j'ai eu plaisir à retrouver ce gout du bonheur propre à Coelho, cette idée de destin, de confiance en l'avenir, de patience, que chacun est voué sur Terre à quelque chose de précis. Cependant, j'ai observé une grande différence dans l'écriture qui m'a parut plus assurée dans La Sorcière de Portobello. Mais je ne suis pas sure que cette différence soit valable, peut-être était-ce le but du premier roman d'avoir une écriture proche du conte pour enfant... Reste à lire un troisième livre pour couper la poire en deux.

Prochain résumé lecture : Moi, Charlotte Simmons, petit dernier de Tom Wolfe.

Posté par calamityco à 18:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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